D.Coralie

D.Coralie

dimanche, 08 octobre 2017 16:59

La minute recyclage

"La minute recyclage : donnons une nouvelle vie à nos produits "

 
 
 
 
 

Aujourd’hui grâce aux gestes quotidiens de millions de Français, 68% des emballages ménagers sont recyclés. Avec un impact extrêmement positif sur notre environnement. On peut encore faire mieux, et pour cela, il faut continuer à informer le grand public sur l'utilité du geste de tri et répondre aux questions pratiques sur le tri et le recyclage.

Pour en savoir plus, voici une série de 6 modules d’information intitulée "La minute recyclage : donnons une nouvelle vie à nos produits ", proposée par L'éco-organisme Citeo (fusion d'Eco-Emballages et d'Ecofolio) et l'Institut National de la Consommation.

Ce programme illustré par des interviews d’experts s’intéresse à de nombreux sujets pratiques liés au tri et au recyclage des emballages ménagers : le tri et le recyclage des bouchons, le recyclage du verre, les nouveaux produits issus des emballages recyclés, les contenants de tri, le bilan du recyclage en France, les spécificités du tri et le recyclage dans les départements et régions d’Outre-Mer.

Plus d’infos sur https://www.consignesdetri.fr et https://www.citeo.com

lundi, 18 septembre 2017 17:26

« Des mots pour Alzheimer »

 « Des mots pour Alzheimer » avec France Alzheimer et maladies apparentées

 
 
 

En France, en 2017 la maladie d’Alzheimer affecte 900000 personnes.

600 nouveaux cas par jour. Aucun traitement curatif. En 2020, elles seront 1275 000.
France Alzheimer et maladies apparentées* accompagne depuis 32 ans, les familles et les personnes malades.

A l’occasion de la journée mondiale de la maladie d’Alzheimer, le 21 septembre prochain, l’association France Alzheimer & maladies apparentées, lance la 5ème édition de sa campagne « Des mots pour Alzheimer », avec le soutien de la Fondation Swiss Life.

Un spot de sensibilisation de 30’’ et 4 lectures de personnalités sur la mémoire et la maladie d'Alzheimer, réalisées avec le concours d’Alexandre Brasseur, Shirley Bousquet, Laurent Romejko et Marie-Christine Adam, seront diffusées du 18 septembre au 27 octobre.

 

Cette campagne poursuit un double objectif : mobiliser le grand public autour de cette maladie, et l’inciter à agir sur tous les fronts pour venir en aide aux malades et à leurs proches (don, soutien de la recherche, formation des aidants...).

* Plus d’infos sur http://www.francealzheimer.org/ https://www.youtube.com/user/francealzheime

lundi, 09 octobre 2017 12:08

GRAND PRIX INTERNATIONAL DE DANSE

danse margnyn les compiegne

MARGNY-LÈS-COMPIÈGNE : UN PREMIER GRAND PRIX INTERNATIONAL DE DANSE

Le premier Grand Prix International de Danse WDC/AL des Hauts de France a  lieu, samedi 14 octobre 2017, à la salle Marcel-Guérin de Margny-lès-Compiègne. Un rendez-vous de danses de salon et latines à ne pas manquer !

Ce premier Grand Prix International de Danse des Hauts de France, imaginé par Atika BOUNOUH et Danse Atika Fitness Forme, fait suite aux deux trophées de danse de l’Oise organisés en octobre 2015 et 2016.

Cette année, fort du succès des deux précédentes éditions départementales, cette compétition regroupera les meilleurs compétiteurs du monde avec 200 danseurs attendus dont deux formations de danse de Landshut, ville allemande jumelée avec Compiègne.

Concours et soirée de gala

Les danseurs seront en compétition sur les danses latines et de salon : Cha cha cha, Foxtrot, Jive, Paso-doble, Quickstep, Rumba, Samba, Slowfox, Tango, Valse, Valse anglaise, Valse viennoise.

Pour que la fête soit complète, les spectateurs pourront danser sur le parquet entre les compétitions et seront invités à une soirée dansante après la remise des prix, vers 23 heures.

Infos pratiques

  • Épreuves à partir de 11 heures
  • Finales, diner de gala et soirée dansante à partir de 20 heures

Restauration assise et rapide

Adresse : Allée Marcel Guérin 60280 Margny-lès-Compiègne

Réservations :

www.gpi-dance-hdf.fr

Tél. : 06 10 73 56 18

 

 

 Publication /Jeudi 16 mars 2017 14h45

Une fusillade s'est produite jeudi dans un lycée à Grasse, dans les Alpes-Maritimes, faisant plusieurs blessés. Selon les dernières informations, un élèves à tiré sur le proviseur du lycée Tocqueville.

Une fusillade a retenti ce jeudi dans le lycée Alexis de Tocqueville de Grasse, dans les Alpes-Maritimes, faisant deux blessés, On évoque l'intrusion d'une personne dans l'enceinte du lycée Tocqueville.

Selon les premières informations fournies par la police, un homme en possession de plusieurs armes aurait tiré sur le proviseur du lycée,  précisant qu'une personne avait été interpellée.

Suite à l’incident, la protection civile des Alpes-Maritimes recommande aux habitants de la ville de rester chez eux.

Suite à l'incident, les élèves ont été évacués par mesure de sécurité.

Une cellule de crise a été mise en place et un Plan particulier de mise en surêté face aux risques majeurs a été déclenché, a annoncé le recteur de Nice Emmanuel Ethis sur son compte Twitter. 

mercredi, 22 novembre 2017 22:31

Marché d’esclaves en Libye

ESCLAVE

Marché d’esclaves en Libye

 Après les détentions arbitraires, les tortures et les viols, voici les marchés aux esclaves. La Libye est progressivement devenue un enfer pour les migrants qui tentent leur chance vers l’Europe. Un enfer alimenté par les financements de l’Union européenne qui a accordé plusieurs millions d’euros aux garde-côtes libyens et aux « autorités » du pays, dont les exactions sont pourtant dénoncées par les grandes organisations des droits humains. Va-t-on laisser l’Europe conduire une politique qui consent à la torture, au viol et désormais à la mise en esclavage d’individus ?

Ils sont Guinéens. Ils sont passés par l’Algérie avant de rejoindre la route de la Méditerranée centrale par la Libye. Tous étaient mineurs quand ils sont arrivés en France. Le pick-up sur lequel se trouve Mamady, 16 ans, se retourne dans le désert. Il poursuit le voyage avec une fracture au poignet que personne ne soigne jusqu’en Europe. Près de lui, se souviendra-t-il, une jeune femme a le bassin brisé. « C’est Dieu qui nous a sauvés, il n’y a pas eu de morts. » Le navire sur lequel Lansana, 14 ans, tente de traverser la Méditerranée est arraisonné par l’une des marines libyennes. On le jette dans une prison à Sabratha, sur la côte, entre Tripoli et la Tunisie. Lors d’une tentative d’évasion collective, quelques semaines plus tard, matons et habitants se livrent à une véritable chasse à l’homme. Lansana prend la fuite avec deux autres adolescents, un Sénégalais et un Sierra-Léonais. « Ils les ont tués devant moi. C’est la première fois que j’ai vu des gens mourir. »

Mamadou, 16 ans, travaille dans un centre commercial libyen. Un jour il tombe d’épuisement. Le contremaître arme son pistolet et le place sur sa tempe. « Relève-toi ou je te tue. » Quelques semaines plus tard, sa première traversée se solde par un naufrage. Quand il rejoint la plage, des miliciens violent devant lui la seule fille parmi les rescapés. Souleymane, 15 ans, est séparé de son frère aîné sur la plage. Il n’a plus de nouvelles depuis.

Au moins 30 000 personnes tuées depuis 2014

Ce sont là quatre histoires banales de mineurs isolés arrivés en Europe par leurs propres moyens. Pour deux d’entre eux au moins, les séquelles psychiques se traduisent par des insomnies répétées, des difficultés de concentration, de la nervosité, des tics. Les séquelles physiques – cicatrices, dents cassées, fractures – sont monnaie courante, les traumatismes sexuels aussi - systématiques pour les femmes, fréquentes pour les hommes.

Pour quiconque est familier de ces récits, la déclaration d’un responsable de l’Organisation internationale des migrations, le 12 octobre dernier, n’a guère de quoi surprendre, malheureusement : « Nous supposons que le nombre de morts dans le désert est au moins deux fois plus important que celui en Méditerranée. » Cela représente environ 30 000 décès depuis 2014, sans compter les disparitions en prison, les migrants y étant battus et rançonnés, mais aussi affamés pour tenir moins de place sur les bateaux. Il convient désormais de se représenter cette étape de la migration comme l’entrée dans une immense zone de non droit. « Ce n’est pas un pays ça, ce n’est pas un pays », répète Mamady, l’un des jeunes précédemment cités, lors de notre entretien.

Les marchés aux esclaves, aboutissement d’une longue suite de violations des droits humains

Le reportage tourné fin octobre 2017 et diffusé sur CNN à la mi-novembre fait basculer en quelques heures les médias français de l’indifférence à l’emballement. On y voit un marché aux esclaves où des hommes sont vendus pour quelques centaines de dollars. Les enquêteurs évoquent une liste non exhaustive de neuf localités où la présence de ventes aux enchères est attestée. Elles dessinent une trajectoire qui part de la frontière algéro-libyenne, au sud de la Tunisie pour remonter jusqu’à la côte, vers Tripoli et ses environs. C’est la route empruntée par des milliers de migrants venus d’Afrique de l’Ouest - Guinée, Mali, Côte d’Ivoire... - plus fragiles encore que les Soudanais arabophones. Ce qui est montré là est une réalité relativement nouvelle, dénoncée entre autres choses au printemps par l’Organisation internationale des migrations et l’année précédente par le photographe mexicain Narciso Contreras, exposé au festival de Perpignan.

Antonio Maria Morone, chercheur à l’Université de Pavie, s’est rendu à trois reprises, entre 2012 et 2014, dans le camp pour migrants de Garyan, l’une des localités citées par CNN : « Ils étaient en prison, ne pouvaient pas en sortir, ne savaient pourquoi ils étaient là ni comment ils pourraient en sortir, mais un marché aux esclaves, ça non. » Pour comprendre le contexte qui a rendu possible l’existence et surtout la diffusion d’une pareille abjection, il convient de faire l’histoire de quinze années de complicité européenne avec les autorités libyennes dans le blocage des migrants.

L’Italie et l’Europe financent les prisons libyennes

Les premières négociations entre l’Italie et la Libye de…. En savoir +

source :www.bastamag.net

Salle des pas perdus 3 small

 Pontoise : A 11 ans, peut-on avoir une relation sexuelle consentie avec un homme de 28 ans ?
Sait-on vraiment dire « non » lorsqu’on a 11 ans ? C’est la question sur laquelle devait se pencher ce mardi le tribunal correctionnel de Pontoise. Un homme de 28 ans était jugé pour avoir eu une relation sexuelle avec une préadolescente de 11 ans. En dépit d’une plainte pour « viol », le parquet a renvoyé le prévenu pour « atteinte sexuelle sur mineure de moins de 15 ans », estimant qu’aucun élément ne laissait supposer que la relation avait été obtenue sous « violence, contrainte, menace ou surprise ». Le procès a été renvoyé au mois de février 2018 en raison d’un changement d’avocat mais l’émoi causé par le dossier reste entier. La suite

source:20 minutes

pompiers

Creil: Un entrepôt de produits alimentaires a été la proie flammes.

Dimanche, rue Gérard-de-Nerval sur le Plateau de Creil vers deux heures du matin,  dans un magasin alimentaire,  situé au premier étage d’un batiment abritant plusieurs autres magazins, que le feu s’est déclenché.Le toit du magasin en feu c'est effondré. Plusieurs commerces du rez-de-chaussée  ont été inondés. Les sapeurs-pompiers ont rapidement maÎtrisé l'incendie .Les causes de l’incendie ne sont pas encore déterminer . 

republicain

Continuer avec Fillon ? Le camp Sarkozy au bord de la rupture:

Sortant d'une réunion autour de l'ancien chef de l'Etat lundi matin, plusieurs parlementaires ont laissé paraître de profonds désaccords.

Sortant d'une réunion autour de l'ancien chef de l'Etat lundi matin, plusieurs parlementaires ont laissé paraître de profonds désaccords. Après le renoncement définitif d’Alain Juppé, Nicolas Sarkozy a réuni ce lundi sa garde rapprochée. L’ancien chef de l’Etat, qui se considère toujours comme le père spirituel de sa famille politique, entendait débattre avec ses disciples d’une stratégie de sortie de crise. Mais loin de clarifier les choses, ce rendez-vous aura contribué à en rajouter dans l’extrême confusion qui règne à droite.

 En début d’après-midi, l’AFP résumait ainsi les conclusions de cette réunion, telles qu’elles lui étaient rapportées par «plusieurs participants» : «Les élus sarkozystes, réunis autour de l’ex-chef de l’Etat, demandent à François Fillon de prendre ses responsabilités et de choisir lui-même un successeur.» Quelques minutes plus tard, Libération était alerté par d’autres «participants» qui tenaient un tout autre discours, qualifiant «d’intox» le compte-rendu de leur collègue....Lire la suite

 source Liberation

mercredi, 22 février 2017 18:29

Emmanuelle Cosse dans l’Oise

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Emmanuelle Cosse dans l’Oise   ce mercredi 22 février 2017

Emmanuelle Cosse, ministre du Logement et de l’Habitat durable, Visite un logement accompagné par le Réseau Éco Habitat pour réaliser des travaux d’amélioration énergétique et bénéficier du programme « Habiter Mieux » de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) à Coudun

Echanges avec les bénévoles et les partenaires du Réseau Eco Habitat sur la précarité énergétique et l’accompagnement de sa résorption par la réhabilitation des logements - mairie de Margny-les-Compiègne

vendredi, 17 février 2017 17:53

Senlis: Bientôt plus de service réanimation

senlis HOPITAL

GH DU SUD DE L'OISE: SEPT MÉDECINS OPPOSÉS À LA RÉORGANISATION DE LA RÉANIMATION PRÉSENTENT LEUR DÉMISSION

Sept médecins anesthésistes-réanimateurs du site de Senlis du groupe hospitalier public du Sud de l'Oise (GHPSO), opposés au regroupement de la réanimation sur le site de Creil, ont présenté jeudi leur démission au directeur de l'établissement, Didier Saada, dans un courrier dont APMnews a eu copie.

Actuellement, le site de Senlis dispose de 6 lits de réanimation et 2 de surveillance continue et celui de Creil (situé à 13 kilomètres) de 12 lits de réanimation et 6 de surveillance continue, a précisé mardi Didier Saada à APMnews.

Il est prévu de ne laisser que de la surveillance continue à Senlis en y créant une nouvelle unité de 8 lits à partir du 1er mars.

Sur le site de Creil, les capacités de réanimation seront augmentées à 15 lits, à moyens médicaux constants, et celles de surveillance continue maintenues à 6 lits, même si de façon provisoire, pendant les travaux, elles seront réduites à 3.

Ces travaux d'extension et de requalification, estimés à 400.000 € par la direction, vont être "immédiatement" lancés et dureront "environ un an, en raison de l'obligation de désamiantage", est-il indiqué dans un dossier de presse. A terme, le GHPSO, issu de la fusion des hôpitaux de Creil et Senlis en 2012, disposera de 29 lits de soins critiques (contre 26 aujourd'hui), se répartissant en 8 lits à Senlis et 21 à Creil.

A Senlis, le nombre de réanimateurs, fixé à 3, ne changera pas en journée, a préciséLa suite

source SFMU

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